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Mon parrain
Je me souviendrai à jamais
De ce vendredi six mai
Ce jour où tu nous as quitté
Ce jour où tu es décédé.
Tu étais en bonne santé
Tu étais un Papa attentionné
Tu ne voulais pas mourir
Tu ne voulais pas partir
Mais des criminels t'ont agressé
Chez toi ils sont rentrés
Comment ont-il osé te torturer ?
Comment ont-ils osé te tuer ?
Depuis ce jour monstrueux
Je ne cesse de penser à eux
J'ai envie que justice soit faite
J'ai envie de leur casser la tête
Mon pauvre parrain tu es si loin
Tes enfants de toi avaient encore besoin
Ton jumeau a perdu sa première moitié
Ton jumeau pleure et ne s'arrêtera jamais
La vie est parfois cruelle
La vie n'est pas toujours belle
Ta vie s'est arrêtée à trente huit ans
Ta vie n'a pas duré longtemps.
Ces quelques vers ne te ramèneront pas
Je voulais juste écrire ce que je pensais de ça
Je voulais t'écrire une dernière fois
Te dire que je penserai toujours à toi
J'aurai aimé te connaître davantage
Je ne pourrai jamais tourner la page
En moi sommeillera toujours cette rage
Je réalise que pour mourir il n'y a pas d'âge
Tes enfants, ton jumeau, tes frères et sœurs
N'acceptent pas ce terrible malheur
Jamais ils n'oublieront ces jours dramatiques
Jamais ils n'accepteront cette fin tragique
J'appréhende le jour de ton enterrement
Ce jour où tous les regards seront absents
Ce jour où toute ta famille sera réunie
Autour de toi et de tes petits
Mon cher parrain jamais je ne t'oublierai
Mon cher tonton à toi je penserai
Personne n'avait le droit de tuer
Cette cicatrice ne se refermera jamais.
Aurélie
Le 08 mai 2005
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Aurélie
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